28 novembre 2007
Calendrier de l'Avent
Tout le monde connaît le calendrier de l’avent. On le retrouve sous différentes formes à l’approche des fêtes de fin d’année, rempli de petites surprises ou de petites confiseries, destinées à nos chers bambins afin de les faire patienter jusqu’à la nuit de Noël.
& bien pourquoi ne pas créer notre propre calendrier de l’avent ? Sur le blog de l’Equipe de Choc ?
Ca vous intéresse ?
Attention…
Je lis dans vos pensées…
Vous êtes entrain de vous dire :
« Euh… Oui… Peut-être… Mais comment ??? »
& bien, vous trouverez toutes les indications de ce nouveau jeu sur le blog de l'Equipe de Choc, ici.
Vivement Demain !!!

Demain sera un grand jour...
Non pas parce que l'iPhone d'Apple va officielement sortir en France - Bien que je rêve d'avoir ce petit bijou de technologie, mais 400€ + 49 minimum de forfait mensuel, je le trouve cela trop cher pour ma bourse par rapport à l'utilisation que j'en ferai - mais parce que demain, mon Cher & Tendre va à sa consultation afin de savoir si sa main est "réparée" & si les broches installées peuvent lui être retirées.
Il attend ce moment avec impatience... Moi aussi d'ailleurs, afin que tout rentre dans l'ordre. Qu'égoïstement, je puisse retrouver un peu plus de temps pour moi, des p'tites soirées tranquilles où la solitude désirée, l'esprit libéré de sa présence, me permettront de retrouver l'inspiration.
Alors MXXXX pour demain mon chéri d'amour - pour reprendre une expression de ma mimette "Mon papa d'amour"...
& oui, Noël approche, il faut bien le flatter pour espérer obtenir le cadeau tant désiré : un nouveau portable. Avec lequel, elle va pouvoir frimer parce que personne dans la classe ne l'a celui qu'elle veut, enfin qu'elle voudrait... Il faut faire durer le suspens sinon c'est plus marrant !!!
23 novembre 2007
¤ * Oo° Francis Cabrel - Il faudra leur dire
Vous rappellez-vous des chansons que vous avez chanté lors de vos cours de musique au primaire ou au collège ?
Non ?
Moi, c'est pareil, sauf "L'enfant et l'oiseau" de Marie Myriam parce qu'elle venait de gagner l'eurovision quand j'étais en CM1 ou CM2. Quoiqu'il en soit, je ne rappelle avoir chanté de la "variété française" pas même du Brassen ! &, figurez-vous, hier soir mon petit crapaud en mettant la table fredonnait cette chanson de Francis Cabrel.
"D'où connais-tu cette chanson ?", lui ai-je demandé.
"De l'école, on l'a apprise en musique... J'l'aime bien."
Comme, on a sue un CD, on lui a mis & il était heureux de les deux de la chanter en choeur.
Entre çà et ma minette qui joue du Jean-Jacques Goldman, j'avoue que l'enseignement de la musique à bien changé de ce que j'ai pu connaître à mon époque. C'est cool, çà évolue et c'est tant mieux !
Allez, pour les nostalgiques, je vous mets les paroles :
[Refrain] :
Si c'est vrai qu'il y a des gens qui s'aiment
Si les enfants sont tous les mêmes
Alors il faudra leur dire
C'est comme des parfums qu'on respire
Juste un regard
Facile à faire
Un peu plus d'amour que d'ordinaire
Puisqu'on vit dans la même lumière
Même s'il y a des couleurs qu'ils préfèrent
Nous on voudrait leur dire
C'est comme des parfums qu'on respire
Juste un regard
Facile à faire
Un peu plus d'amour que d'ordinaire
Juste un peu plus d'amour encore
Pour moins de larmes
Pour moins de vide
Pour moins d'hiver
Puisqu'on vit dans les creux d'un rêve
Avant que leurs mains ne touchent nos lèvres
Nous on voudrait leur dire
Les mots qu'on reçoit
C'est comme des parfums qu'on respire
Il faudra leur dire
Facile à faire
Un peu plus d'amour que d'ordinaire
[Refrain] x2
20 novembre 2007
Vieux ROses
~°~
Des bouts de toi,
Des bouts de moi,
Nos souvenirs...
~°~
Des instants de vie,
Notre vie,
Evoqués en ces lettres.
~°~
Accompagnées de fleurs
Aux accents vieux roses,
Aux parfums évaporés.
~°~
Enveloppés d'un lien,
Naturel & pur qui,
Les unis ensemble.
~°~
Un serment prononcé,
En tout innoncence,
A l'aube d'un printemps éloigné...
~°~
Je t’aime, Tu m’aimes,
Nous nous aimons,
Ce sera pour la vie !
~°~
C’était pour la vie,
Ce fût pour la vie,
C’est fini…
~°~
Inspiration à partir d'un paquet de lettres ficelées, accompagnée d'une fleur rose séchée.
Ma participation au jeu des devoirs de vacances de la Toussaint chez Les Equipières.
19 novembre 2007
Journée RTT
& oui, une petite journée tranquille, sans aller boser,
ça fait du bien au moral !!!
Attention, cela ne veut pas dire que je ne fais rien ; au programme ce matin , c'était recherche des cadeaux de Noël.
Tout un programme...
15 novembre 2007
Le bleu, les bleus de Babette
Consigne N°57 de chez Coumarine :
Une photo de Coumarine...
L'incipit :
"Tante Babette prit une profonde inspiration"
Ceci est le début d'une nouvelle de Rilke qui s'intitule "L'anniversaire".
~ ° o O o ° ~
& Voici ma version...
Le bleu, les bleus de Babette
Tante Babette prit une profonde inspiration. L’émotion était intense.
Cela faisait si longtemps...
C’était juste après la guerre. À l’époque, ce n’était pas cette belle biscuiterie où profusion rime avec gourmandise. Non, juste une petite épicerie aux étalages peu achalandés.
Elle y avait vécu seule avec sa mère après que son père, mobilisé, ait été constitué prisonnier & envoyé au fin fond de l’Allemagne. Sa mère ne lui avait jamais montré le moindre signe d’affection ; elle n’était que son souffre-douleur. Un mot déplacé, un oubli, une bêtise ou un retard pouvaient déclencher sa hargne, sa colère & sa violence. Les gifles, les coups, les corrections au ceinturon ne l’avaient jamais épargnée.
Autour d’elle, ses cousines, ses tantes savaient, elles avaient même assisté à certaines scènes… Jamais elles n’étaient intervenues. Seule la boulangère avait eu l’audace de lui faire la morale, un jour où les bleus étaient trop visibles & que Babette n’avait pas su mentir.
À la fin de la guerre & au retour de son père, la vie avait repris son cour, presque normalement. Souvent absent, il ne se doutait pas du calvaire vécu par Babette.
Un soir, dans le bleu de ses yeux, il a vu toute la détresse, toutes les peurs de sa fille. Il a compris ses souffrances, celles qu’elle endurait de sa mère devenue son tortionnaire. Il l’emmena loin d’elle & l’espoir revint dans le bleu des yeux de Babette.
Elle n’y était jamais revenue depuis, la blessure était trop profonde, trop douloureuse, à peine refermée.
De l’autre côté du comptoir, une vieille femme aux cheveux blancs et relevés en chignon, sortit de l’ombre. Babette reconnu son regard sombre derrière le sourire qu’elle leur adressa.
- Voulez-vous goûter une madeleine ? Proposa la vieille dame en tendant d’une main tremblante une boîte.
Babette hésita longuement. Cette femme âgée si frêle, qui n’avait plus rien à voir avec sa mère, l’effrayait encore. Elle sentit son sang glacer ses veines.
- Non… Non merci, je ne veux plus rien de vous.
¤ * Oo° Double you - Please don´t go
Lundi soir, j'ai regardé "Cold Case" avec le belle & douce Lili Rush. J'adore cette série, tout comme "FBI" d'ailleurs soit dit en passant. Bref, je m'égare là...
Donc, lundi soir, dans l'un des trois épisodes, le dernier je crois, j'ai entendu cette chanson mais en version plus calme. Celle-ci date des années 90. Je me rappelle l'avoir entonnée à mainte reprise, chantée à tue tête, avoir même dansé dessus... Depuis, un soupson de nostalgie flirte avec mon esprit...
Double you - Please don´t go
I lOve yOu...
Hey, I lOve yOu sO , I want yOu tO knOw.
That I gOnna tO miss lOve, the minute yOu walk Out the dOOr.
Please dOn't gO, dOn't gO, dOn't gO away, please dOn't gO. DOn't gO...
I'm ßegging yOu tO stay. Iƒ yOu live, and intO my liƒe time.
I had One dream ¢Ome true. I was ¢ursed tO ße lOved.
By sOmeOne is wOnderƒul as yOu.
Please dOn't gO, dOn't gO, dOn't gO away.
Please dOn't gO, dOn't gO...
I'm ßegging yOu tO stay.
Hey, Hey, Hey... Yea...
Hey, I lOve yOu sO , I want yOu tO knOw.
That I gOnna tO miss yOu lOve, the minute yOu walk Out the dOOr.
Please dOn't gO, dOn't gO... DOn't gO away...
Hey, Hey, Hey...
I need yOur lOve aßOut the pea¢e, ßaßy...
Please, please, please, dOn't gO, please dOn't gO.
I want yOu tO knOw that I, I, I lOve yOu sO...
Please dOn't gO...
Please dOn't leave me. Please dOn't gO.
J'ai retrouvé les paroles et la version entendue lundi soir ici.
13 novembre 2007
¤ * Nuit blanche - Episode The End * ¤
Le repas se termina sur une délicieuse tarte poire et chocolat, sans oublier un petit verre de Calvados en guise de digestif. Exténués, nous avons pris congés de tout le monde ; eux avaient décidé de rester encore un peu pour prendre un dernier café.
Il est bientôt une heure du matin ; je n’ai toujours pas fermé l’œil tandis que Fabien dort à point fermé.
Un peu plus tard dans la nuit, alors que je viens tout juste de m’endormir ou tout du moins c’est l’impression de j’ai, mon sommeil est interrompu par les bruits d’une discussion élevée. Je me lève, m’approche de la porte et finis par distinguer quelques paroles.
- Il faut lui dire !
- Non, je te l’interdis ! Tu n’as pas le droit de t’en mêler ! C’est ma vie, c’est moi qui décide !
- Chut… Tu vas réveiller tout le monde Claire. On verra cela demain…
- D’accord… Bonne nuit maman.
Stupéfaite, je reste adossée au mur de la chambre des minutes durant. Le secret de ces deux femmes vient de m’être divulgué involontairement, cette nuit, à trois heures du matin. Comment trouver le sommeil après une telle nouvelle ?
Je reprends peu à peu mes esprits et retourne me coucher. Mes pensées s’agitent, se bousculent. C’est l’incompréhension totale !
Claire est la fille de Jeanne !
Comment est-ce possible ?
Lors de mes recherches, Jeanne n’avait qu’une seule fille, Carole, ma mère. Celle-ci est morte dans un accident de voiture avec son mari. Enfin… C’est ce qui m’a été dit… Et c’est à cause de cela que j’ai été placée à l’orphelinat, puis dans une famille d’accueil, chez des gens adorables qui m’ont aimée et élevée comme leur propre fille.
Je regarde le portrait de la femme sur le mur. Son regard est angélique et elle semble me sourire. Je ne l’avais pas remarqué mais son visage ressemble à celui de Claire. Je me relève une nouvelle fois pour aller l’observer de plus près.
C’est bien Claire, plus jeune, mais il n’y a aucun doute, c’est elle !
Sur son épaule, je découvre une tâche brune en forme de haricot…
Au même endroit que la mienne, ayant la même forme…
Claire serait ma mère ?
Je suis sortie de mes songes par le bruit de pas qui s’approchent de la porte de ma chambre.
- Clara, ouvrez… C’est Jeanne, j’ai une révélation à vous faire ma chère petite.
11 novembre 2007
¤ * Nuit blanche - Episode 2 * ¤
L’atmosphère s’est détendue au cours du repas. Jeanne et Robert savaient accueillir leurs hôtes et avaient le don de les mettre en confiance. C’est ainsi que nous apprenions que le couple étrange se prénommait Claire et Pierre, qu’il venait d’un petit village de Charente afin de retrouver leur fils disparu depuis plusieurs semaines. Une fugue très probablement, car il aurait été vu il y a trois jours, non loin d’Honfleur, en compagnie d’autres jeunes.
En plein festival de Deauville, ils n’avaient pu avoir une chambre d’hôtel et avaient donc opté pour une chambre d’hôtes.
- Et vous, ma chère petite, pourquoi êtes-vous venue dans notre belle région normande ? Demanda Jeanne.
Que leur répondre ?
Comment leur dire ?
Dévoiler ma vie, mes motivations éveilleraient certainement des soupçons… Et de toute façon, je n’avais aucune preuve, tout n’était que des suppositions étayées sur les nombreuses recherches effectuées. Je devais attendre encore un peu, au moins jusqu’à demain matin, après m’être rendue aux archives de la ville.
- En fait c’est tout simple, ça c’est fait sur un coup de tête et surtout pour se changer les idées. La vie parisienne est si stressante qu’il faut parfois s’évader pour refaire le plein d’énergie !
Je n’ai pas dû être assez convaincante car un lourd silence s’est installé une fois de plus dans la pièce, avec pour seul bruit, toujours celui de cette horloge. Curieusement, j’ai senti que ma réponse ne convenait pas tout à fait à Jeanne et Robert, comme s’ils connaissaient déjà le motif de ma visite chez eux.
J’étais mal à l’aise et je ne pouvais pas compter sur l’aide de Fabien qui, exténué par la fatigue, suivait de loin la discussion. Embarrassée, je devais absolument rebondir sur un autre sujet de conversation. Mon regard se posa sur la montre de Claire…
- Dites-moi Claire, ils font les mêmes pour les hommes ?
- Pardon ?
- Oui, votre montre, elle existe en version homme ? J’en cherche une de ce style, acier et or, et je n’en trouve pas pour Fabien.
- Euh… Oui, je… Je crois… En fait, c’est un cadeau, je ne sais pas trop. Répondit Claire surprise par ma question.
09 novembre 2007
¤ * Nuit blanche - Episode 1 * ¤
Le bruit incessant de la grande horloge située au rez-de-chaussée, retentit dans ma tête. Allongée sous l’édredon de plume dans le lit à baldaquin, je cherche désespérément le sommeil. Tout près de moi, je sens la chaleur dégagée par le corps de mon compagnon profondément endormi, venir caresser le mien complètement glacé.
La lumière de la pleine lune qui transperce les volets, me permets de découvrir sur le mur opposé, le portrait d’une femme. Il m’intrigue car je ne me rappelle pas l’avoir vu en entrant dans la chambre tout à l’heure. Il est vrai que je n’ai pas trop fait attention. Nous étions fatigués par la route, les embouteillages et n’avions qu’une seule envie : aller dormir. Mais nous étions les hôtes d’un gentil couple de retraités qui louait plusieurs chambres dans leur vieille demeure de famille, et qui pour le premier soir, avait décidé de nous inviter à leur table.
Nous n’étions pas les seuls.
Un autre couple, plus âgé que nous, était aussi présent. Il nous semblait étrange, froid et leur regard sombre nous intimidait. Leur antipathie m’avait même poussée à glisser à creux de l’oreille de mon compagnon, que nous n’étions pas tombé sur le bon numéro avec ces gens là !
Attendant la maîtresse de maison et son époux, nous étions assis face à face dans la grande salle à manger. Personne n’osait prendre la parole. Seul le son cadencé de l’horloge raisonnait dans la pièce ; des secondes, des minutes éternelles s’écoulaient jusqu’à l’arrivée de la maîtresse des lieux.
Suivi de son mari, ils apportèrent sur la table un grand plateau de fruits de mer et de crabes, accompagné d’une salade verte, le tout servi avec un vin petit blanc de leur cave.