Devant moi... Au fil du temps

Des petits riens, des instants de vie, des joie, de peines… & le plaisir d'écrire...

30 août 2007

Vous n'avez rien de prévu le 13 septembre ?

Alors si vous avez aimé " La légende du blog hanté ",

Adoré " Le train du vendredi 16 ~ 16h16 ",

Vous devriez aimer ce nouveau jeu d'écriture " Misterio13 " proposé sur le site des équipières de choc.

Allez-y et inscrivez-vous !!! Pour moi, le rendez-vous est déjà pris.

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29 août 2007

Comme un murmure sur l'oreiller

Atelier d'écriture " Les Impromptus Littéraires "

Thème de la semaine du 20/08/07 au 26/08/07 - " Comme un murmure sur l'oreiller "

Après une semaine d'amour profond et dévoué, nous vous proposons cette semaine de nous livrer un secret resté sur les têtes de lit. Une histoire coquine, c'est à dire amusante ou à caractère érotique ayant pour thème Comme un murmure sur l'oreiller.

Bâillonnez la pudeur, sortez vos souvenirs tendres ou imaginez ce qui vous siérait le mieux dans de tels moments. Laissez libre cours aux possibilités du désir et faites-nous découvrir ces mots d'amours laissés dans la chambre à coucher.

~ ° o O o ° ~

- Pfffff… C’est franchement du n’importe quoi !
- Comment ?
- C’qui dise dans cette pub à la radio !
- Et bien quoi ?
- Ben, c’est nul ! « Je voudrais que tu saches que j’ai perdu, tout le temps passé à ne pas t’aimer » Faut être totalement niais pour sortir un truc pareil à une fille !
- Tu trouves ? Moi j’aime bien… J’trouve que c’est une jolie façon de déclarer sa flamme à quelqu’un… C’est poétique… Romantique…
- Wouais, c’est bien ce que je dis : c’est nul ! Il aurait plus vite fait de dire « Tu me plais, veux-tu sortir avec moi » C’a l’mérite d’être clair comme ça.
- Wouais mais c’est un peu… Brutal… Ça, manque de tendresse…

- Bon, on s’bouge ? On n’va pas passer l’après-midi ici à essayer tous ces matelas. En plus, les vendeurs commencent à nous regarder de travers !
- Attends… Ajouta-t-elle en retenant sa main.
- Quoi encore ? T’as choisi ?
- Non, mais… Tu saurais être romantique, tendre, un soir si je te le demandais ?
- Euh… Pfff…
Embarrassé et pris de court par la question de son amie Juliana, Romain ne sut pas quoi lui répondre. Un « non » franc, traduisant le fond de sa pensée sur le sujet, l’aurait blessée ; un « oui », même hésitant, l’obligerait à devoir prévoir une soirée dans un domaine où l’inspiration lui faisait défaut. Il attrapa l’oreiller sur lequel il s’était reposé quelques minutes auparavant et en assena un coup sur le visage de son amie.
- Tiens, voilà ce que je pense de ton romantisme, répondit-il d’un ton narquois.
Juliana ne s’attendait pas à cette réaction. Elle lui connaissait son caractère taquin et désinvolte sur ce sujet mais elle aurait souhaité entendre d’autres mots cette fois-ci. Son allusion au romantisme, elle l’avait faite en espérant qu’il relèverait le défi. Elle cacha sa déception, afficha un sourire et saisit l’oreiller sous sa tête, décidée à ne pas se laisser battre de la sorte.
- Tu le prends comme ça, hein… Tu vas voir ! Tiens, prends ça ! Et puis ça !
Les hostilités étaient lancées. Nos deux amoureux chahutaient gentiment à grands coups d’oreillers dans le magasin de literie, sous les yeux ébahis et scandalisés de certains clients, tandis que d’autres s’amusaient de la situation.
Le responsable du magasin, médusé se précipita vers le couple afin de mettre fin à leurs agissements. Juliana et Romain arrêtèrent immédiatement leur jeu puéril. Ils regardèrent l’homme bedonnant et en sueur d’avoir couru, et ne purent s’empêcher d’éclater de rire. Excédé, il leur ordonna de quitter le magasin, ce qu’ils firent sur le champ en courant et en criant :
« Pauvre nase, on ira l’acheter ailleurs  notre lit ! »

Le soir même, allongés sur le matelas défraîchit de leur chambre, les corps dévêtus des deux amoureux se faisaient face. Juliana semblait rêveuse. Romain l’observait, cherchant un mot, un regard, une attention de la part de son amie. Il lui caressa doucement le visage avec le dessus de sa main, effleurant au passage ses lèvres entrouvertes. Une caresse emplie de tendresse, se voulant rassurante. Elle le regarda, sans rien dire, toujours évasive. Il rapprocha son visage du sien, frotta affectueusement son nez contre le sien en signe d’apaisement d’un conflit dont il supposait être l’auteur involontaire et qui ne se déroulait que dans l’esprit de Juliana. Puis, d’un ton apaisant, il déclara :
- T’en fais ma belle, nous aussi on l’aura notre lit… On aura le plus beau lit… Tel que tu le souhaiteras et s’il n’existe pas, moi, pour toi, je te le fabriquerai… Tu en vivras des heures de sommeil dedans. Tu t’y réveilleras encore engourdie par le manque de repos causé par nos nuits trop courtes, passées à se regarder, à se parler, à s’écouter, à se donner et à s’aimer… Tu y entendras nos espoirs, nos projets, nos regrets, nos aveux et nos promesses… Certainement que tu y pleureras, j’y pleurerai, nous y pleurerons ensemble. Nos larmes sur nos joues couleront sur les draps de ce lit qui les absorbera, comme pour mieux nous les faire oublier. Tu en savoureras des moments d’intense bonheur dans ce lit. Tu y succomberas aussi, dans les bras de Morphée ou dans les miens, sous mes caresses, mes baisers, mes griffures que je t’affligerai par le trop plein de plaisir que tu auras engendré à mon corps. A l’infini, pendant des années entières, ce lit sera notre nid douillet, notre cocon, pour toute la vie… Alors, je ne suis peut-être pas le romantique dont tu rêvais, ni même le prince charmant que tu espérais, mais je suis là, près de toi, pour toi… et sans toi, ce lit n’aurait aucune raison de se trouver ici.

Juliana était très émue et avait les larmes aux yeux. Jamais Romain ne lui avait parlé ainsi, d’ailleurs jamais aucun autre homme ne lui avait fait un discours si sentimental. Des « Je t’aime », oui bien sûr, rarement, mais cela lui était déjà arrivé… Mais une telle déclaration.
Elle sentit une intense chaleur envahir son corps, un besoin incontrôlable de le prendre dans ses bras pour le serrer très fort, l’embrasser et s’abandonner à lui.
Dans la chaleur moite de la chambre éclairée par une lumière tamisée, Juliana oubliant toutes ses craintes, laissa s’exprimer son corps. Langoureusement elle monta sur celui de son bien aimé, le couvrant de baiser au fur et à mesure de son avancée. Arrivée dans son cou, ses doux baisers se transformèrent en de petites morsures ayant pour effet de contracter son partenaire. Cette réaction ne faisait qu’attiser ses désirs et pulsions, tout comme le sentiment de domination qu’elle éprouvait et dont elle souhaitait profiter encore quelques instants.
Romain semblait se délecter de la situation malgré les douleurs infligées. Pour une fois il devenait l’objet du plaisir de sa belle et il l’appréciait. Il frissonna de plaisir lorsqu’elle vint caresser le lobe de son oreille avec sa langue, tout en laissant échapper un léger gémissement, puis recommençant en lui mordillant et en lui insufflant le souffle chaud de son expiration.
Exquises et enivrantes sensations…
Difficile de lui résister, de ne pas l’attraper puis la retourner pour enfin se libérer de toutes ces envies canalisées en soi, d’assouvir sa soif et de satisfaire l’appétence de ce corps féminin tuméfié par l’excitation et le désir.
Romain tenta de caresser les seins de Juliana, mais elle l’en empêcha en agrippant ses mains et en les maintenant. Poursuivant sa quête du plaisir, elle remonta jusqu’au visage son compagnon. S’approchant de ses lèvres, elle sentit sa respiration s’accélérer. Elle frôla ses lèvres, de gauche à droite, doucement, puis de droite à gauche… Emporté par ce va et vient, Romain entrouvrit ses lèvres désireux d’accueillir un baiser salvateur. Mais l’attente était trop longue, l’exaltation trop extrême. Exacerbé, il ne pu se contrôler plus longtemps.
Leurs lèvres finirent par s’unirent sensuellement, puis passionnément. Leur corps s'assemblèrent enfin, s’adonnant à de voluptueuses danses, s’intensifiant sous les rythmes ardents et incessants des « Oui, ouuuiii, OUUUUUiiiii… » et des « Encore, t’arrête pas… Oui, comme çà… T’arrête pas… », jusqu’à l’ultime jouissance… L’épuisement absolu.
A l’aube, comme un dernier murmure sur l’oreiller avant de s’effondrer de sommeil, ces mots susurrés à demi-mot, l’un pour l’autre, en chœur : Je t’aime…

Cette note chez Les Impromtus Littéraires

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27 août 2007

Week-end détente accompagné d'un soupçon d'obligation...

Tout à commencer en douceur, quelques minutes après le réveil...

Jus d'orange, café, toasts grillés...

Une journée rien qu'à moi, sans enfant, sans mari... Cadencée au rythme de mes envies... Avant de passer aux choses sérieuses, prendre soin de soi...

Ensuite... Le grand tourbillon du ménage : éponge, aspirateur & toile. Tout ce qu'il faut pour remettre en état un petit nid douillet......

Bien sûr, une petite pause repas, un petit café... & l'après-midi pour moi, seulement moi... Détente, lecture, écriture, le tout sur fond musical.

Couchée très tard, mais alors vraiment très tard... 4h du mat, afin de terminer une nouvelle.

Le lendemain matin, réveil vers 9h, c'était le grand jour. On récupérait nos petits loulou. Douche, p'tit déj sur le pouce & nous voilà sur la route. Direction, la campagne picarde...

Un temps magnifique, sous du soleil. Enfin... Quel bonheur, il était revenu le coquin, disparu depuis tant de jours !!!

Un bon petit repas dehors : grillades, crudités, tarte aux prunes du jardin étaient au menu... Un peu de farniente avant de se rentrer tout doucement, en famille. Qui dit retour, dit valise, lessive, rangement mais aussi cuisine ; avec tous ces bons fruits rapportés... Ils méritaient bien de finir en une bonne tarte !!!

La soirée c'est terminée tranquillement sur le canapé & devant la télé, avant de partir dans les bras de Morphée... Demain, lundi, le réveil sonnera tôt, une nouvelle semaine débutera, la dernière avant la rentrée scolaire.

Posté par Cassandrali à 13:14 - Tout & Rien - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 août 2007

2 mn pour vous dire...

En cherchant le synonyme d'un mot dans word, pour une petite nouvelle sur laquelle je travaille ce soir, j'en ai trouvé un très surprenant...

Celui-ci, je ne pouvais pas le laissé passer sans vous en faire profiter ! Le mot en question & son synonyme sont :

°~ Tendre = Bander

Je comprend mieux où va le romantisme des hommes... ;-))

Posté par Cassandrali à 21:33 - Tout & Rien - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Couleurs Provence

Un petit méli-mélo de paysages de Provence. Ses splendeurs naturelles, ses couleurs flamboyantes, ses senteurs exaltantes. Il ne manque que le chant des cigales... Non pas tout à fait...

Je ferme les yeux, j'imagine, je voyage & je m'envole vers ces horizons de rêve...

Ca y est, j'y suis...

~ oOo ~

Le soleil est au-dessus de ma tête. Ses rayons passent au travers des branches de l'olivier sous lequel, je me trouve. Ils me caressent le corps, le massent, le réchauffent & le câlinent.

En ce bel après-midi d'été, je suis venue me relaxer, me ressourcer loin de tout. Oublier...

Un brin de lavande à la main, je le passe et repase sous mon nez comme pour m'enivrer de ses essences. Je prends une grande inpiration puis souffle lentement pour mieux relâcher toutes les pressions de ces derniers temps.

Tout près, les cigales entonnent inlassablement leur chant, je le écoute...

Je ne pense plus à rien...

Elles me bercent, m'emportent tout doucement vers la désinvolture & l'abandon... Elles me libèrent, me délivrent...

Je suis bien là-bas... Même si je reste ici...

Posté par Cassandrali à 14:37 - DétenTe - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 août 2007

Oh la la la vie en rose...

"On a soif d'idéal"

... comme le disait Souchon dans "Foule Sentimentale"

~ oOo ~

& puis un petit questionnaire trouvé chez Sacados, qui l'avait lui même pris chez VieSecrète qui elle même l'a piqué chez Euquinorev, etc… Mais qui l’a un peu adapté à sa façon...

La version original était comment voit-on son amoureux, celui qui fait palpiter notre coeur en ce moment...

Comment voit-on son amour idéal ?

S’il était un astre ?
Une étoile afin de briller éternellement dans mes yeux…
Mars, planète associée à son signe du zodiaque

S’il était une émotion ?
La tendresse parce que je suis une grande romantique…
La surprise, il aime m'en faire

S’il était un pouvoir ?
Le pouvoir d’arrêter le temps afin de vivre pleinement chaque instant…
Commander, dans le cadre de son métier seulement

S’il était une scène romantique ?
Le baise main d’un homme regardant sa belle langoureusement…
Son regard, celui qui me fait chavirer

S’il était un goût ?
Le miel d’acacia, c’est doux, c’est chaud, c’est transparent, c’est doré, c’est enivrant…
Menthe chocolat, il en rafolle !

S’il était une odeur ?
Le café doux, fort, corsé… mais pas expresso…
Idem, il adore le café

S’il était un défaut ?
Etre trop fier !
Idem aussi…

S’il était une qualité ?
Etre naturel pas artificiel !
Parfois trop ;-D

S’il était un tissu ?
La soie : une douce sensation qui enveloppe mon corps au réveil...
C'est lui qui me l'a offert

S’il était un endroit ?
Celui où il sera…
Idem

S’il était un mot ?
Plutôt une phrase : je t’aime…
Il le dit que trop rarement

S’il était une douleur ?
Aïe !!! Je sèche…
Idem

S’il était une chanson ?
Je ne saurai en citer une… Ce serait en tout cas une douce mélodie…
En ce moment il aime particulièrement La lettre de Renan Luce

S’il était un bruit ?
Le chant des oiseaux sous un ciel d’été…
La perceuse, le marteauLes outils du parfait petit bricoleur qui contruit notre nid

S’il était une partie du corps ?
Ses mains… Grandes, douces… Pour d'exaltantes caresses tendres…
Mais j'aime glisser ma mains près de ses fesses avant de m'endormir

~ oOo ~

D'autres questions ???
A l'amour, l'amour… Quand tu nous tiens !!!

~ oOo ~

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15 août 2007

Photo de vacances... Présentation

Chose promise, chose due !

Alors voici sous forme de BD, la présentation de tous les participants à notre photo de vacances.

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Voilà vous connaissez tout le monde maintenant, & si vous voulez les connaître un peu plus, voici les liens vers leur blogs :

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14 août 2007

Faits d'hiver

15702233_pConsigne N°52 de chez Coumarine :

Voici une photo qui m'a été confié par Olivier.

Un court texte (pas plus de 2000 signes, je le répète) avec comme incipit:

"Ce que je venais de dire à la vieille marquise Guy de Ruy était l'exacte vérité."

(Barbey d'Aurévilly " Les Diaboliques"
Livre de poche, p.113)

~ ° o O o ° ~

& Voici ma version...

Faits d'hiver

Ce que je venais de dire à la vieille marquise Guy de Ruy était l'exacte vérité. J’avais découvert le secret que cette octogénaire avait dissimulé des années durant, avec la complicité de son beau père.
A l’époque, soixante ans en arrière, le marquis, avocat de renommée incontestable, ne pouvait se permettre d’être éclaboussé par un scandale & se tut. Son fils, étudiant en droit, était promu à un brillant avenir : il devait prendre la succession de son étude & épouser la fille de son associé. Le marquis avait tout organisé, sans consulter son fils qui devait se soumettre à ses exigences. Mais, ce dernier avait eu le coup de foudre pour une belle ingénue ; il l’aimait passionnément & ne pouvait se résoudre à rompre, malgré la promulgation du mariage.
La marquise désabusée, découvrant cette relation illégitime, imagina un plan machiavélique pour se débarrasser de sa maudite rivale, de son époux indélicat, si besoin, & voler l’enfant adultérin devant naître. Elle attendit la fin de l’hiver pour agir, laissant ainsi libre court à son imagination pour élaborer le scénario du meurtre parfait.
Il le fut.
Les journaux parlèrent d’un crime odieux : la jeune femme fut retrouvée chez elle, gisant au sol dans un bain de sang, égorgée & éventrée. Aucun indice permettant d’enquêter.
Le fils du marquis eut des soupçons lorsque la marquise revint quelques jours après, avec un enfant dans les bras.
Leur mariage n’avait jamais été consommé, comment pouvait-elle avoir un bébé ?
Il en parla à son père qui rejeta ses accusations. Il décida alors de rencontrer le soir même, le commissaire en charge de l’enquête. La marquise sentant le danger arriver, le suivit.
Elle ne rentra que tard dans la nuit, seule. Son époux, jamais.
C’est lors de construction de la nouvelle voie ferrée, que le squelette d’un homme fut retrouvé. Sa chevalière révéla son identité. Suivirent des semaines d’investigation qui me permirent de faire la lumière sur cette sombre affaire & de confondre l’impitoyable marquise.

Cette note chez Coumarine


& pour tous ceux à qui cette histoire aurait un goût de déjà lu chez moi, sachez que ce texte m'a été inspiré par ma note "Prenez soin de vous"

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13 août 2007

Lundi 13 !!!

Alors là, c'est le bouquet !!!

Déjà, je reprends le travail aujourd'hui après trois semaines de vacances - là, vous vous en étiez peut-être aperçu... Je me suis fait très discrète côté blogosphère... Hein...
Peu de notes, peu de visites chez vous, peu voir pas de com... Pas bien mais alors pas bien du tout !!!

Mais un jour il faut bien reprendre & ce jour, c'est aujourd'hui. J'ai plein de trucs à traiter, de points à faire, de choses à voir... Normal pour un retour.

Je profite de ma pose repas pour relire une note préparée & là, surprise, elle n'est pas sur ma clé USB. J'me dis que j'verrai cela ce soir, qu'elle doit être sauvegardée sur mon PC à la maison... J'serai toute seule vu que les enfants sont chez ma belle-mère & mon C&T de garde, j'aurai le temps...

Je décide de préparer la note avec l'animation de notre photo de vacances où je présente tout le monde, je regarde sur ma clé, le fichier est bien là... Je commence ma note, j'insère le fichier gif, ça mouline mais comme je suis au boulot çà va plutôt vite, & au bout de quelques minutes...

HORREUR, MALHEUR !!!

J'ai un message d'erreur qui me dit que mon fichier est trop volumineux.

MAIS J'PEUX PAS LE COMPRESSER !!!

Il veut pas du flash, il veut pas de fichiers trop gros... J'fais comment moi maintenant pour vous présenter tout le monde ? J'voulais un truc sympa !!!

GRRRRRRRRRRRRRRRRRR !!!

J'suis dégoutée... Faut que je trouve une autre idée !!!

Posté par Cassandrali à 12:46 - Tout & Rien - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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