Au fil du temps

Des petits riens, des instants de vie, des joie, de peines… & le plaisir d'écrire...

14 mai 2008

Sept petits bonheurs de vie ,

Oups... J'ai été taguée ???

C'est Sacados qui n'a eu aucune pitié pour moi... & en plus, je serai timide... Non, non, pas du tout... Euh... Ou alors un tout petit peu... De tout façon, j'aime bien les tags alors j'accepte avec plaisir.

Cette fois-ci, il faut citer les sept choses qui nous rendent heureux.

Pourquoi sept, je ne sais pas mais cela m'a tout de suite fait penser aux cinq sens...

°oOo°

Voir l'émerveillement dans les yeux d'un bébé, tout sourire aux lèvres
l'innocence à l'état pure,

Entendre la nature se réveiller un matin d'été, en sortant dans un jardin
respirer la fraîcheur matinale,

Toucher, le toucher... Ma main caressant son corps endormi... Sa chaleur,

Sentir l'odeur du gazon fraîchement tondu,
elle me rappelle mon enfance chez ma maman à la campagne,
ou celle du café passant dans la cafetière se mélangeant à celle des tartines de pain grillé,

Goûter  les différents parfums de ma gourmandise qui animent & avivent mes papilles,

°oOo°

Mais aussi...

Deviner son envie, son plaisir, son bonheur dans ses yeux pétillants,

Pouvoir être seule certains soirs, certain jours pour mieux se retrouver.

 

A070CE

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13 mai 2008

Haut les coeurs

A8H780Aujourd'hui, c'est la reprise après 5 jours d'un long week-end, fort agréable et fort bien occupé. Le soleil était au rendez-vous durant tout ce temps et l'est encore.

Alors, que demander de plus ?

Dès que les rayons du soleil viennent nous caresser, les visages sont moins tirés, les yeux sont plus pétillants & les sourires sont sur beaucoup plus de lèvres... Les coeurs sont aussi plus légers, les gens semblent plus heureux.

Aujourd'hui, c'est la reprise mais je n'ai pas la grise mine et j'y vais sans rochigner. Je me sens bien, détendue, sereine, heureuse...

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10 mai 2008

Loin de vous

AGYNDC_N_B

Mon tendre ami,

Je ne peux me résigner à vous appeler autrement malgré tout ce que je viens d’apprendre sur vous. Vous restez pour moi mon tendre amour et, au plus profond de mon cœur, vous le resterez pour toujours.

Je vous ai écrit des dizaines de lettres depuis ce premier jour de mai où nous nous sommes rencontrés, où nous nous sommes tendrement aimés. Deux âmes si pures qui s’étaient trouvées par le fait du hasard ou du destin…

Des semaines sans nouvelles de vous. Quelles m’ont paru longues ces journée sans vous, une éternité.

Je vous ai écrit tant de lettres…

J’avais besoin de vous voir, de vous entendre, de vous toucher… De vous dire…

J’avais si besoin de vous…

J’attendais un signe de vous, savoir, connaître vos sentiments pour moi…

Mais toutes ces lettres sont restées sans réponse.

Privée de vos nouvelles, j’ai longtemps supposé que je n’avais été pour vous qu’une de ces filles de passage, une parmi tant d’autres alors même que vos sentiments m’avaient paru si sincères… Cela ne vous ressemblait pas, mais je n’étais qu’une jeune ingénue, naïve, que vous auriez pu facilement tromper afin de vous jouer de moi & obtenir mes bonnes grâces, mes faveurs…

J’ai pensé un temps, abandonner cette correspondance à sens unique, me faire à l’idée que vous ne m’étiez pas destiné, que nos chemins s’étaient croisés mais que notre route ne se devait pas d’être parcourue plus loin ensemble. Tant de choses nous séparaient, nos vies, nos familles, nos mondes… Tous étaient si différents, rien ne pouvait les unir à moins d’y renoncer, à moins de tout abandonner.

En auriez-vous eu la force ou l’audace ? Notre amour aurait-il été suffisamment intense pour affronter la vague déferlante de la colère de votre père que vous craigniez tant, et accepter de redémarrer votre vie sans plus rien, sans toit, sans travail, sans argent ?

Autant de questions restées sans réponse.

Le destin a fait que je devais absolument vous revoir et vous dire que ma vie, maintenant, se trouvait bouleversée et ne serait jamais plus la même… Avec ou sans vous, tout sera différent, que réellement une nouvelle vie commençait pour moi, que vous soyez auprès de moi ou pas, que je ne serai plus jamais seule à présent…

Une âme en moi grandissait au fil des jours, le doux et amer fruit défendu de notre impétueuse passion.

C’est pour vous en faire part que je suis montée sur Paris, pour tenter de vous voir à votre université et vous confier ce secret, qui ne le resterait plus encore bien longtemps. Par chance, j’ai rencontré votre ami Paul qui m’a appris les raisons de votre silence. Ce mariage décidé à votre insu par votre père…

Tout s’est brusquement brouillé autour de moi, chancelait. J’ai cru mourir sur place en apprenant cette effroyable vérité. Devant votre ami inquiet, je n’ai pu retenir mes larmes. Confuse, affligée, je me suis enfuie, courant dans les rues étroites jusqu’à en perdre haleine. À bout de force, sans plus d’envie de poursuivre davantage ma course éperdue, devenue comme un chemin de vie sans plus d’étoile dans le ciel, je me suis laissée tomber à terre et j’ai perdu connaissance.

J’ai repris conscience dans la chambre blanche d’un hôpital à l’atmosphère glacial. Des jours durant, j’ai été plongée dans un profond désarroi. Les pensées les plus noires envahissaient mon esprit, allant jusqu’à songer à mettre fin à mes jours… Mais ce petit être en moi m’a redonné le courage qui me manquait ; il était une partie de vous qui ne pourrait jamais m’être enlevé. Peu à peu, j’ai repris des forces et le goût de vivre, de me battre pour lui m'est revenu.

Cette lettre sera la dernière. Contrairement à ce qu’il avait été convenu avec vous, je vous l’adresse chez vous afin d’être sûre que vous puissiez la recevoir et la lire, car vous devez connaître la vérité, vous devez savoir que de vous j’attends un enfant.

Je sais que mon avenir ne sera pas aussi serein qu’il aurait pu l’être, qu’il sera fait d’incertains, de doutes et sombres jours, mais je sais aussi qu’il sera fait de sourires, d’allégresses, d’intenses moments bonheurs qui réchaufferont mon cœur esseulé et meurtri.

Certains soirs, caressant mon ventre qui s’arrondit, quand l’un de ses petits pieds effleure ma main, j’ose penser à vous, à la joie que vous auriez eue si vous aviez été là. Je m’endors à vos côtés sans plus espérer que vous puissiez vous réveiller un matin avec pour seule idée en tête, que celle de nous retrouver tous les deux, qui vous anime ; le désir de vous battre pour nous qui coulerait en vos veines et vous ferait venir jusqu'à nous…

Ces pensées s’envolent très rapidement car je sais que je n’attends rien de vous ; je sais qu’elles ne sont que des songes enfouis dans les tréfonds de mon âme qui surgissent quelques fois pour mieux disparaître l’instant d’après. Elles sont mon passé alors que mon présent aujourd’hui, se conjugue et se conjuguera dorénavant, loin de vous.

 


 

Mieux vaut tard que jamais…

Je n'avais jamais écrit la suite à la consigne d'écrire "Prenez soin de vous" que jamais lancé l'an passé sur mon blog. A l'initiative d'Enriqueta, la première partie de cette consigne à été ré-éditée sur le ßlog des Equipières, ce qui m'a donné envie d'écrire, enfin, la seconde partie, qui ne sera peut-être pas la dernière…   

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09 mai 2008

Pont...

miwt013039Non, disons que ce serait plutôt un viaduc !

Jeudi, vendredi, samedi, dimanche mais aussi lundi... 5 jours de repos sous un temps magnifique qui devrait durer jusqu'au début de la semaine prochaine.

Que demander de plus ? J'ai le temps et le soleil en même temps.

Par contre pas question de traîner pour autant.

Le pont de St. Benezet à Avignon

Hier, j'ai fait le point des vêtements d'été des enfants : résultat, eh bien il va falloir racheter... Ensuite, l'après-midi pendant que C&T était parti bricoler à la maison, j'ai fais mes vitres, enfin plutôt mes baies vitrées. Quel boulot ! Ensuite dernier objectif de la journée : repassage, car c'est pas le tout de partir en vacances, il faut tout remettre en état...

Aujourd'hui, c'est magasin pour les vêtements des enfants, quelques jours s'il reste du temps avant midi ; après-midi : dentiste pour les enfants. Après, il faudra aller tondre la pelouse...

Demain, j'ai mon amie d'Alès qui viendra me faire un petit coucou. J'suis contente de la revoir d'autant qu'elle sera avec ses enfants que je n'ai jamais vu.

Voili, voilou une partie de mon week-end. Un beau week-end en perspective !!!

C'est pas le tout, mais là il faut que j'aille faire la vaisselle. Très bonne journée à vous tous.

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05 mai 2008

Album, souvenirs d'une vie

Il est tard. Je regarde à la fenêtre toutes ces lumières éclairer l’obscurité. Elles scintillent comme des lucioles dans la nuit noire d’un soir d’été, tantôt orangées, tantôt bleutées ; elles sont les petites touches de chaleurs dans cet horizon sombre et froid, elles sont des fenêtres de vie, des fenêtres sur la vie. Derrière elles, il y a des bonheurs, des peines, des sourires, des pleurs, des cris, des rires, des instantanés pris sur le vif d’un quotidien routinier… Des discussions animées, des partages, des mots, doux échangés au creux d’une oreille, des baisés, de la tendresse, des disputes, des colères, des gifles, des coups… Il y a la vie, tout simplement avec son lot de désespoir et d’espoir…

Il est tard, mais je ne me résigne pas à aller me coucher. Demain matin, lorsque le réveil viendra me tirer de mon sommeil, tout la fatigue cumulée m’attirera au fond du lit, ou bien, dans un sursaut  me lèvera pour mieux s’abattre sur moi quelques heures plus tard.

Je le sais, c’est ainsi depuis si longtemps…

05278224Je tourne en rond dans cette pièce si vide, impatiente, presque inquiète. J’attends, je surveille, je scrute cachée derrière les persiennes ton retour, ton improbable retour… & qui pourtant, saurait si bien m’apaiser.

À quoi bon…

05268912Je dirige mon regard vers la pendule du salon disposée sur la cheminée au milieu de tant d’autres bibelots rapportés de nos voyages, laissés là, comme avant, comme si rien n’avait changé, comme si rien ne s’était passé. Le temps s’est comme arrêté autour de moi, pourtant le tic-tac assourdissant de cette pendule trouble encore le silence, ses aiguilles poursuivent leurs rondes interminables sur le cadran, inlassablement… Preuve que le temps continue sa course folle.

Une heure moins le quart, il est vraiment tard…

Je laisse échapper de mon corps alangui, un long soupir, mélange de fatigue, de lassitude et de tristesse. Je repense à tous ces souvenirs, ces bouts de toi, ces bouts de moi, ces bouts de nous, notre histoire déjà notre passé… Ma vie trop éloignée de toi…

02306571Pourtant, il n’est pas si loin ce temps où nous flirtions tous les deux, à l’ombre du vieux saule pleureur près de l’étang.

« Te souviens-tu de ces matins câlins
Aux odeurs envoûtantes de jasmin
Où unis mains dans la main
Au fond d’un vaste jardin
Nous nous tissions sans fin
Un avenir peint d’instants sereins »

Je ne me rappelle plus la suite de ce poème que tu m’avais écrit, cadeau offert pour célébrer notre premier anniversaire. C’était à l’endroit où nous nous étions rencontrés, un petit coin dans la nature.

07439929Moi, jeune demoiselle égarée dans ses songes, solitaire, timide et un peu renfermée. J’appréciai cet endroit pour son calme, son côté sauvage et pittoresque qui me faisait voyager alors que les touristes, même à la belle saison, le délaissaient. J’y passais des heures, m’évadant dans la lecture, rêvant en regardant le ciel tout en imaginant mon avenir.

Toi, c’était le hasard qui t’y avait conduit. Tu terminais tes études d’architecte dans une université sur Paris et tu passais quelques semaines chez ton père divorcé, avant de descendre sur la côte méditerranéenne, rejoindre ta mère et ton frère.

Nos routes se sont croisées. Tu cherchais ton chemin, j’étais allongée dans l’herbe entrain de lire « Les fleurs du mal » de Baudelaire, ton poète préféré… Derrière tes discours très cartésiens et ta carapace de futur bâtisseur de tours de verre immenses et glaciales, se cachait un grand romantique, passionné de littérature, de poésie et… de papillons.

01315739Cela m’avait fait rire lorsque tu me l’avais avoué. Tu les collectionnais depuis tout petit. Tu les capturais, les enfermais pour les priver d’air jusqu’à leur dernier souffle. Je trouvais cela vicieux. Pourquoi ne pas laisser vivre ces petites bestioles, ces fleurs aux couleurs multiples virevoltantes dans le ciel à la belle saison ! Mais, tu étais aussi artiste, peintre à ses heures perdues, habillant et animant ses toiles de ces petites bêtes inertes, leur donnant ainsi un nouveau volume, une autre dimension, une seconde vie.

« Tiens c’est pour toi. Ainsi, à chaque fois que tu apercevras un papillon, tu penseras à moi… »

Nous ne nous sommes plus jamais quittés. Je suis venue te rejoindre sur Paris, dans ton studio du premier arrondissement, une chambre de bonne sous les toits, c’était notre nid douillet. Cette période a été difficile à vivre pour moi dans les premiers temps, loin de ma famille, loin de mes amis. Dans cette ville inhumaine où tout le monde se croise et s’ignore, où tout le monde avance droit devant soi sans prendre le temps de s’arrêter un instant, où tout le monde court après tout et n’importe quoi, ignorant les plus faibles parfois même les piétinant, volontairement ou involontairement. Je n’avais pas de travail, juste des petits jobs à gauche à droite pour nous permettre de vivre décemment, mais tout cela n’avait aucune importance car je t’avais près de moi… Pour la vie.

Nous nous sommes dit « Oui » un après-midi de juin, seulement un an après notre rencontre. Nos parents étaient réticents et nous prenaient pour des fous.

02295454« Pourquoi vous vous mariez ? Vous êtes jeunes, profitez donc de la vie avant ! »

Ils nous ont offert un très beau mariage. L’église de mon enfance, celle de mon baptème, de ma première communion, me redécouvrait des années passées, devenue femme.

« Tu es splendide ma petite Lili chérie, quel beau mariage… » M’avait murmuré ma grand-mère, les yeux remplis de larmes tant l’émotion était intense pour elle.

« J’espère être encore là pour voir tes enfants. » Avait-elle ajouté.

05176383Pauvre Mamidou, ses rêves d’enfants courant dans le jardin, chahutant sous le jet d’eau les après-midi d’été, criant, chantant du soir au matin comme nous le faisions avec ma sœur et mon frère, se sont envolés depuis. À quatre-vingt-sept ans, Mamydou tient la forme, mais la vie saura-t-elle la préserver encore bien longtemps pour lui offrir des petits enfants maintenant…

05270482Je repense à ce voyage fait en Orient avec toi, dans ce pays mystérieux, inspiration à de magnifiques contes comme devait l’être notre histoire. C’était notre voyage de noce, nos premières vraies vacances ensemble, dans ce pays des milles et une nuit, aux parfums de thé à la menthe, de miel, de senteurs épicées et sucrées, de chants, de danses orientales enchanteresques et hypnotisantes nous emportant dans des tourbillons de voluptuosité, de sensualité et d’extases absolues comme nos étreintes passionnées. Nous étions si bien là-bas, loin de tout, loin de tous, heureux.

07174709Il aurait peut-être mieux valu la frotter cette lampe à huile trouvée dans l’arrière-boutique d’un souk. En faire sortir le gentil génie s’y trouvant prisonnier depuis des centaines d’années, le laisser nous demander nos trois vœux et les lui dire…

Notre avenir en aurait-il été différent ?

Nous n’avons pas voulu, à cet instant, jouer avec le sort mais si celui-ci s’est bien joué de nous quelques années après.04337146

Mes rêves de lointains voyages à bord d’un grand voilier aux ailes blanches déployées sur l’océan d’une vie teintée aux couleurs de la sérénité et de la plénitude…

07439625Mes rêves d’avenir esquissé à tes côtés où chaque pas, chaque étape ne seraient qu’une marche gravie en toute quiétude comme l’ascension des marches du phare de mon enfance situé à l’extrême pointe du rivage, tout proche de la demeure familiale, et qui nous aurait menée en son sommet, apothéose de notre existence…

Tous ces rêves ne sont plus que des songes en transparence dans ma mémoire exténuée, esclave de ses pensées, bousculée par l’effervescence de tant de questions restées sans réponse, d’images estompant peu à peu.

Je ferme les yeux et je te revois. Tu es là près de moi. Je devine ton regard pétillant d’envie, ton sourire cajoleur, tes lèvres de velours, leur douceur, l’onctuosité de ta langue se mêlant à ta mienne excitant par là même nos papilles et notre appétit de goûter à la délicatesse de tant plaisirs. Je sens la chaleur de ton souffle sur moi venir me caresser comme une brise de baisers offerte à mon visage… Puis tu t’évanouis brusquement. Ton absence revient m’envahir, me torturer.05136530

De toi, il ne me reste plus qu’un masque brisé, fracassé par le destin. Réalité de ma vie fait du gris de la solitude qui,  au fil des jours, se fusionne en mon épiderme et anime mon visage de la tristesse qui est de devoir vivre sans toi, maintenant.

 

C'était mon défi inspiré par les Devoirs de Vacances de Printemps, chez Les Equipières.

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04 mai 2008

De retour

zz031019& oui, après quelques jours passés sous le soleil d'Avignon auprès de nos amis, me voilà de retour parmi vous. Laissez moi encore quelques jours pour me remettre dans le bain ou plutôt pour reprendre le rythme de bonne petite abeille butineuse, et  prendre des nouvelles de vous tous.
@ tout de suite !

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25 avril 2008

Le coeur léger

zz031035Ce soir je suis en vacance, c'est le top !

En plus, la semaine c'est très bien passée...
Les enfants étaient en vacances chez ma belle-mère depuis dimanche. Ils ont passé deux jours au Mont Saint-Michel & sur le retour, ils ont visité la cathédrale de Chartres. Vacances culturelles cette fois-ci. Je les ai eu au téléphone hier soir, ils étaient heureux de leur séjour... On les régupère ce dimanche.

Ils auront une belle surprise car on vient d'avoir notre nouvelle voiture. Ils ne le savent pas encore car on leur a dit qu'on ne l'aurait qu'à la fin du mois. Ils sont impatients d'ailleurs de la découvrir...

Dans quelques jours je préparerai les valises et on partira tous les quatres dans le sud, tout près d'Avignon, retrouver des amis. On passera tout le pont du 1er mai en leur compagnie. Ca va faire du bien à tout le monde de vivre à un autre rythme, d'être au soleil - enfin espérons le - mais surtout de se revoir. Nos enfants & les leurs ne se sont pa vu depuis pratiquement deux ans !
Ca va être la fête !!!

Alors vous comprenez pourquoi maintenant j'ai le coeur léger...

Léger comme une plume dans un ciel bleu, sans nuage, poussée par une brise légère, vers le soleil...

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24 avril 2008

° º ☆ À l'envers ☆ º °

Je ne me lasse pas d'écouter son album & en ce moment c'est celle-ci que passe en boucle... Mais en fait, tout l'album est extra, j'adOre, j'adOre !!!


Rose

 

On fait aller, on s'laisse tenter
On s'fait couler et sans palier
On s'remet d'dans et comme une conne
Ca occupe le temps, les nourones.

Puisque le monde dans notre dos
Continue de tourner ce salaud
Pendant qu'on crève de trop d'memoire
Pendant qu'la frièvre nous cloue dans le noir..
Dans le noir

[Refrain] :
Qu'importe l'endroit, j'suis toujours à l'envers
Qu'importe mes choix, j'fais toujours le contraire
Ca fait mal, tellement mal, plus mal toujours
Quand on s'emballe sur son amour

Je fais aller, je fais courir
De fausses idées, un faux sourire
J'ai des problemes d'apesanteur
Je sens qu'le ciel ecrase mon coeur

Alors comme ça les bras des autres
Accaparent tellement moins les notres
Mais on est plus seul que jamais
Contre un corps nouveau, ses secrets..
Ses secrets

[Refrain]

Mon dieu c'est fou c'que j'peux l'aimer
mais apres tout qu'est-ce-que j'en sais ?
Je vis tres bien sa solitude
Et quand il vient je me denude

Mais c'est pareil, toujours pareil
On s'promet pas monts et merveilles
C'est mieux que rien c'est pire que tout
Mais au matin y'a plus de nous..
Plus de nous

Paroles chez Paroles & Musiques

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23 avril 2008

L'anti-portrait chinois

Sur une idée de Jo la Zimaginatrice, le jeu de l'anti-portrait.

AF4FWX

°oOo°

Je ne ressemble pas à une araignée,
Pendue à son fil à longueur de journée,
& Qui même sur sa toile, ne pourrait surfer.
Je ne ressemble pas à un miroir,
Dont le reflet me ferait perdre tout espoir,
& me donnerait l'envie, de rester au fond d'un tiroir.
Je ne ressemble pas au coloris vert,
De ces habits, qui me mettent l'allure de travers,
& me laissent dans la gorge, comme un goût amer.
Je ne ressemble pas aux héroïnes de Sex & the City,
Belles parmi les belles à qui tout sourit,
Tout au long de la vie dans leurs épisodes inédits.
Je ne ressemble pas à un cambrioleur
Sauf s'il est nourri de bonnes intentions & d'honneur,
Comme notre Robin des Bois au grand cœur.

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16 avril 2008

Devoir de vacances de printemps

Une images à choisir, un texte en vers ou en prose à écrire selon son inspiration, c'est la consigne des devoirs de vacances édition printemps, proposée sur le ßlog des Equipières.

°oOo°

J’ai rapporté de mes voyages audacieux
Tours, détours autour de cet astre bleu
De terre & d’eau au noyau de feu,
Des souvenirs tissés de bonheurs
Des images brodées de couleurs
Des senteurs cousues de saveurs.
Vastes fastes enfilades
Empilades escalades
Cachés au fond de mon cœur malade,
Malle d’Encelade sous le mont enseveli
Exhumés des méandres de mon esprit
Seul univers d’infinitudes récits.
Vérités à dévoiler
Secrets à révéler
Trésors à partager
Sans mentir, tout leur dire
Offrandes en don à l’avenir
Vœux exaucés avant de partir.

07174709

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